Elles sont belles et silencieuses. Elles n’exhalent rien. Parfois je frôle leurs pétales. Je leur parle à voix basse. J’évolue autour d’elles. J’occupe leur espace. Je me soucie de leur bien-être. J’étudie leurs changements. Je m’inquiète … Elles ne demandent rien qu’un peu de lumière et de soin. Mes filles végétales.
Leur contemplation me captive et m’apaise. Immobiles, je les imagine vives. Leur manège alors m’enivre.
