En septembre 2010 j’ai fait un voyage en Irlande avec ma mère.
Son histoire peut être plus que ses paysages m’ont profondément marquée.
Le pays est très beau, sauvage et difficile. On m’avait prévenue des similitudes du Connemara avec l’Aubrac et le mont Lozère, la Bretagne aussi. C’est vrai. Il y a quand même des coins du Connemara et du Kerry absolument inoubliables. Il y a aussi les côtes superbes, la campagne toujours verte. Il y a surtout les irlandais et leur courage merveilleux, leur fierté et leur culture fantastique peuplée de fées et de légendes contées en gaélique.
Voici un texte que m’a inspiré la magie qu’exerce l’Irlande … puis un lien vers quelques images.
« Magie d’Irlande
Aller en Irlande c’est ouvrir un livre d’histoire(s). C’est apprendre à connaître et admirer un peuple fier et courageux. C’est apprivoiser des paysages à la beauté sauvage, farouche. A moins que ce ne soient eux qui vous choisissent et vous acceptent …
L’attraction est fatale et les émotions sont fortes pour qui ne s’arme pas du courage qu’il faut pour affronter les éléments ; pour qui n’est pas prêt à entendre une douloureuse vérité de 8 siècles d’emprise anglo-saxonne ; pour qui est ouvert aux contes et légendes ancestrales.
Fées et Elfes ne se laissent apercevoir que par les plus enclins aux rêveries et à la magie, à la magie d’Irlande.
Patrie de héros courageux, terre de landes et de tourbières, de lacs et de monts colorés, battue aux vents des mers et océans depuis des millénaires, la verte Irlande lutte. Elle lutte et elle chante. Elle lutte et elle danse et claque du pied. Des côtes abruptes aux plaines joliment grêlées de moutons au nez noir et de vaches paisibles ; des mystérieuses îles d’Aran au bouleversant Connemara, la verte Irlande impose sa beauté à qui ose emprunter ses routes étroites et sinueuses, offre ses récits à qui pousse la porte des pubs, raconte ses légendes à qui accepte de se laisser bercer par l’intrigant gaélique.
Le vent s’est levé sur la verte Irlande. Celui de l’indépendance et de la victoire. Aujourd’hui République, une partie de l’île est en éveil constant, attentive aux bruissements du monde, malheureusement réceptive aussi à ses ouragans capitalistes. Puisse t’elle longtemps encore nous ensorceller, nous laisser croire aux fées, nous raconter la légende du Roi Lir et de ses enfants cygnes, nous laisser attraper le Leprechaun par la barbe et approcher son trésor pour mieux le conserver. Pourrons nous longtemps encore apprécier cette magie d’Irlande … »